Saviez-vous que...?

Le rôle de l'alimentation…

L'inadéquation  entre notre programme génétique  et notre environnement est à l'origine de l'ampleur du développement des maladies auto-immunes, allergiques, cancers et maladies cardio-vasculaires.

Parmi les facteurs environnementaux, l'alimentation  joue un rôle prépondérant. Les aliments agissent avec notre tube digestif  qui se trouve devant une dualité : laisser passer les nutriments nécessaires à notre organisme et arrêter les toxines et micro-organismes pathogènes (virus et bactéries). Le rôle du tube digestif pour une santé optimale est donc bien acquis. D'autres organes comme par exemple le foie, les reins jouent également un grand rôle mais leur surcharge est dépendante de l'efficacité du filtre intestinal.

La qualité des aliments...

Cela vous paraît évident?  Et pourtant... la civilisation de ces dernières décennies n'est plus  (ou ne veut plus) être consciente de l'importance de la valeur nutritive d'un aliment.

Pour être qualifié d'idéal, un aliment se doit :

1)  d’avoir une valeur calorique basse  
2) d’être riche en micronutriments  
3) que ces micronutriments soient d’une biodisponibilité maximale

Actuellement, les aliments sont tellement manipulés que  leur richesse en micronutriments est réduite, dès lors, certains se tournent vers le « bio » ou la culture dans son jardin sans produits chimiques mais la qualité de la terre de culture et l'air sont-ils corrects? Pour la moyenne des gens, la nourriture ne sera pas de bonne qualité et donc, on devra que l'on le veuille ou non, se diriger vers la complémentation. Ces compléments devront être purs, en quantité suffisante, et enrobés de produits naturels. Cette complémentation ne se fera jamais à l'aveugle mais dirigée en fonction des résultats de la prise de sang. On visera à optimaliser les taux sanguins. Ne citons que l'exemple du sélénium, sa carence provoque une oxydation du corps et multiplie le risque de cancer de la prostate X5. Son excès, est pro-oxydant, ce qui veut dire, augmente le risque d'oxydation et est stimulant pour les cancers. Donc il est impératif de d'abord connaître son taux sanguin avant de jouer à l'apprenti ! Pour compenser les besoins journaliers de sélénium, il vous suffit de manger 2 noix du Brésil par jour, ceci est valable à n'importe quel âge ! Bon à savoir !!

Le psoriasis…

Maladie cutanée chronique qui survient  chez 3% de la population mondiale. Ayant son origine grecque, ce terme signifie 'démangeaisons'. La peau s’épaissit, s'enflamme, avec des zones rouges et des écailles argentées. On le trouve le plus souvent sur le crâne, genoux, bas du dos et coudes. Ce n'est pas du tout contagieux. On associe très souvent le phénomène de dysimmunité et de perméabilité intestinale, les coupables probables de cette maladie. D'où l'intérêt d'avoir des taux sanguins de zinc optimaux et  une perméabilité intestinale correcte. Auquel cas il est très intéressant de donner du zinc et de la L-glutamine.

Vitamine D…

Seule vitamine que l'on puisse synthétiser à partir du soleil. Elle est présente également dans les poissons  gras, le foie de veau, œufs, en petite quantité dans les produits laitiers non-écrémé. Son rôle dans la prévention de l'ostéoporose est connu mais elle joue également un rôle dans la prévention des cancers et dans l'obésité. On estime que l'on devrait avoir des taux d’au moins de 30 à 40ng/ml. Il va de soi que prendre des suppléments calciques sans savoir son taux de vitamine D n'a pas beaucoup de sens !

Homocystéine…

La méthylation, processus peu connu mais essentiel. La plupart des gens n'ont jamais entendu  parler d'elle mais sans elle on serait mort ! Elle joue plusieurs rôles : réveils nocturnes, cancers, dépression, fausses couche à répétitions, douleurs musculaires, augmentation de la masse grasse, fatigue, démences, maladies cardio-vasculaires, anémie, spina bifida etc... Chacun de nous conscient de son avenir devrait savoir son taux d'homocystéine (doit être inférieur à 7 µmol/l)

Curcuma Longa

De couleur jaune, cette épice devrait largement remplacer le curry. Grâce à ses propriétés anti-inflammatoires puissantes il favorise la détoxification du foie, c’est un antioxydant puissant, anti-vieillissement. IL doit être ajouté en fin de cuisson afin de ne pas perdre ses vertus si positives. Il n'est pas onéreux, pensez-y lorsque vous cuisinez !

Le pouvoir de la carnitine :

La carnitine est une protéine constituée de lysine et méthionine (2 acides aminés). Son origine est pour 75% de l'alimentation (carnos = viande)  et 25% de la production par notre corps. La carnitine est synthétisée au niveau du foie et du rein. On la trouve surtout dans le muscle. Elle devient conditionnellement essentielle dans certaines situations (ex: stress, effort physique intense, etc.). La carnitine augmente le métabolisme, c'est-à-dire qu'elle permet de délocaliser la graisse et de l'amener à la fournaise (centrales énergétiques appelées mitochondries). Donc imaginons que vous soyez sportif ou végétarien par exemple, la carnitine vous fera défaut et donc vous brûlerez moins vite les graisses ! Important à savoir!  Pour être efficace la dose à donner devrait être 3x500mg/jour.

De plus la carnitine vous donnera plus de force musculaire sans développer le volume du muscle. Elle est également conseillée chez les personnes âgées (mangeant peu de viande en général) et pour les personnes souffrant de claudication intermittente (= difficulté de marcher quelques mètres sans s'arrêter). Il est également impératif de donner la carnitine au diabétique. En effet, celui-ci a déjà des difficultés à employer les glucides  et donc l'énergie produite par la dégradation des graisses (appelée beta oxydation) sera la bien venue!

Il a été également prouvé que donner systématiquement de la carnitine aux patients cardiaques était positif. Nous devrions tous en prendre, régime ou pas ! On peut sans aucun problème prendre de la carnitine toute l'année et ce n'est pas du doping !

Je dors mal que puis-je faire ?

La plupart des gens sont en carence de L-tryptophane, acide aminé essentiel (= que notre corps ne peut pas produire lui-même), malheureusement trop peu présent  dans nos assiettes ! Les aliments riches en tryptophane sont : le cottage cheese, la noix de cajou, le chocolat, les dattes, l'alpha-lactalbumine (= protéine de lait). Les signes de déficience en tryptophane sont : dépression ou états dépressifs, baisse de libido, troubles de l'endormissement et réveil nocturne, compulsions vers les glucides (pain, chocolat, bonbons, pâtes etc), trouble de l'humeur avec agressivité et  irritabilité, intolérance à la frustration.
En cas de supplémentation, le dosage conseillé est de 600mg en 1 prise.

 Le moment de la prise est capital : En cas d’état dépressif, le prendre vers 16h avec 1 fruit (obligatoire)  et sans consommer de protéines (viande, volaille, charcuterie, produits laitiers, barres ou sachets protéinés,…) 1h30 avant et après. En cas de problèmes de sommeil, le prendre le soir 1h avant le coucher. Il faut poursuivre le traitement au moins 3 à 6 mois. Le sommeil  est induit par la mélatonine, or celle-ci est le produit final de la conversion de L-tryptophane en sérotonine et ensuite en mélatonine.

Si vous manquez de fer, la première conversion tryptophane à sérotonine ne se fera pas ! Veillez donc à avoir un taux de ferritine (= réserve de fer) au delà de 50ng/ml. Le fer sérique (= dans le sang) n'est malheureusement pas stable et ne peut donc pas servir de référence. La deuxième conversion sérotonine à mélatonine est dépendante d’un système souvent en panne : la méthylation. Ce processus est dépendant des vitamines B9 et B12.

La carence en B12 peut être la conséquence d’une prise de médicaments antiacides (prescrits en cas de gastrite ou d’ulcère), elle est également trop basse chez les végétariens ou personnes consommant peu de viande, volaille, poisson, ainsi que chez les personnes souffrant de « leaky gut syndrome » (intestin perméable incapable d’assimiler correctement les micronutriments).

La vitamine B9 est essentiellement contenue dans les légumes verts et là, toute personne ne consommant pas de légumes tous les jours se verra carencé.

Allez donc expliquer à quelqu'un qu'il dort mal parce qu'il ne mange pas assez de légumes... on ne vous croira pas ! Et pourtant pure et simple vérité !

Mangez équilibré croyez-moi !

Le syndrome des jambes sans repos

Vous reconnaissez-vous dans ces symptômes ?

Un besoin de bouger les jambes, habituellement accompagné et parfois causé par des sensations désagréables dans les jambes (des picotements, des fourmillements, des démangeaisons, de la douleur, etc.).

Ce besoin de bouger apparaît (ou s'aggrave) durant les périodes de repos ou d'inactivité, généralement en position assise ou couchée.

Les symptômes s'accentuent le soir et la nuit.

Un soulagement survient lorsqu'on bouge les jambes (marcher, s'étirer, plier les genoux) ou qu'on les masse.

Les symptômes viennent par périodes, qui durent de quelques minutes à quelques heures.

Le syndrome s'accompagne souvent d'insomnie chronique, donc d'une grande fatigue durant le jour.

Durant la nuit, le syndrome s'accompagne, dans environ 80 % des cas, de mouvements involontaires des jambes, aux 10 à 60 secondes. Ceux-ci rendent le sommeil léger. À ne pas confondre avec les crampes nocturnes qui, elles, sont douloureuses.

Le syndrome des jambes sans repos, appelé aussi impatiences dans les jambes ou impatiences nocturnes, est un trouble neurologique qui cause un besoin irrépressible de bouger les jambes. Ce besoin naît d'un inconfort dans les membres inférieurs - fourmillements, picotements, sensations de brûlure -, dont l'intensité varie beaucoup d'une personne à l'autre. Ces sensations désagréables surviennent particulièrement durant les périodes de détente ou d'inactivité. Par conséquent, il peut être très difficile de simplement se reposer, ou encore de rester assis pour assister à une réunion ou de voyager en avion, par exemple.

Puisque les symptômes ont tendance à s'aggraver le soir et la nuit, l'assoupissement est plus ardu. L'insomnie chronique qui peut en résulter entraîne fatigue et somnolence durant le jour, altérant énormément la qualité de vie.

Qui est touché?

10 à 15% de la population souffre de ce syndrome. L'âge d'apparition se situe autour de 27 ans et l'intensité des symptômes augmente avec le temps…

Origine du syndrome des jambes sans repos ?

Primaire : Antécédents familiaux
Secondaire : carence en fer et donc déficit en dopamine, iatrogène (IRS), grossesse,…

Un bilan nutritionnel de type « brainscreen » avec analyse de sang et d'urine pour dosage de la dopamine et différents micronutriments comprenant le fer pourra nous aider à cibler quels sont les déficits. Le fait d'optimaliser ces résultats peut vous permettre d'enrayer ce syndrome plus que paralysant…

La dépression

 Vous sentez-vous moins motivé?
 Portez-vous moins d'intérêt à vos occupations?
 Avez-vous tendance à vous replier sur vous?
 Êtes-vous moins attiré par vos hobbies?
 Recherchez-vous moins le contact avec vos amis?
 Avez-vous des problèmes de concentrations?
 Vous sentez-vous l'esprit moins créatif?
 Avez-vous des difficultés à faire de nouveaux projets?
 Votre sommeil est-il agité, non reposant, insatisfaisant?
 Vous sentez-vous fatigué?

 Vous sentez-vous déprimé?
 Souffrez-vous moralement?
 Avez-vous l'impression de fonctionner au ralenti?
 Ressentez-vous moins de désir?
 Avez-vous des difficultés à prendre du plaisir?
 Ressentez-vous une baisse d'appétit sexuel?
 Avez-vous des difficultés avec votre mémoire?
 Avez-vous des difficultés pour apprendre?
 Vous sentez-vous mal-aimé?
 Êtes-vous fatigué moralement?

 Vous sentez-vous irritable?
 Vous sentez-vous impatient?
 Avez-vous des difficultés à supporter les frustrations et les contraintes?
 Vous sentez-vous agressif?
 Vous sentez-vous incompris?
 Etes-vous attiré par le sucré ou le chocolat en fin de journée
 Vous sentez-vous dépendant d'activité répétitive?
 Avez-vous des difficultés à vous endormir?
 Vous sentez-vous vulnérable au stress?
 Vous sentez –vous d'humeur changeante?

Vous reconnaissez-vous dans l'un des ces tableau ? Ou même dans plusieurs ? Vous souffrez probablement d'un déficit de production d'un ou plusieurs neurotransmetteur. Les neurotransmetteurs sont des hormones fabriquées par votre cerveau et qui régissent votre bien être au quotidien… un déficit en ceux-ci peuvent vous plonger dans une déprime passagère comme dans une dépression plus profonde.

Un bilan nutritionnel de type « brainscreen » avec analyse de sang et d'urine pour dosage des neurotransmetteurs ainsi que de différents micronutriments pourra nous aider à cibler quels sont les déficits. Le fait d'optimaliser ces résultats peut vous permettre d'enrayer ce syndrome plus que paralysant…

 

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